Search results for 'Zhe Qu' (try it on Scholar)

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  1.  40
    Guomei Zhou, Lingxiao Zhang, Jinting Liu, Jiaoteng Yang & Zhe Qu (2010). Specificity of Face Processing Without Awareness. Consciousness and Cognition 19 (1):408-412.
    The recognition memory for inverted faces is especially difficult when compared with that for non-face stimuli. This face inversion effect has often been used as a (...)marker of face-specific holistic processing. However, whether face processing without awareness is still specific remains unknown. The present study addressed this issue by examining the face inversion effect with the technique of binocular rivalry. Results showed that invisible upright faces could break suppression faster than invisible inverted faces. Nevertheless, no difference was found for invisible upright houses and invisible inverted houses. This suggested that face processing without awareness is still specific. Some face-specific information can be processed by high-level brain areas even when that information is invisible. (shrink)
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  2. Guichun Guo (ed.) (2009). Dang Dai Ke Xue Zhe Xue de Fa Zhan Qu Shi =. Jing Ji Ke Xue Chu Ban She.
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  3. Shuangyuan Li (2006). Fa Qu Tong Hua Wen Ti de Zhe Xue Kao Cha Ji Qi Ta. Hunan Ren Min Chu Ban She.
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  4. Bo Wang (2009). Beijing: Yi Zuo Shi Qu Jian Zhu Zhe Xue de Cheng Shi. Liaoning Ke Xue Ji Shu Chu Ban She.
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  5.  5
    Christian Tornau (2009). Qu'est-ce qu'un individu? Les Etudes Philosophiques 90 (3):333.
    Dans la discussion qui se poursuit parmi les spécialistes plotiniens sur les Formes dindividus, lâme non descendue et le moi, la notion dindividualité est d (...)habitude considérée comme acquise. Le but de cet article est de montrer que Plotin soumet cette notion à une vérification rigoureuse. Dans le monde intelligible, lindividualité nest pas incompatible avec luniversalité, car chaque individu intelligible est « un-et-multiple », exactement comme lIntellect universel lui-même. Cette compréhension plutôt platonicienne, anti-aristotélicienne, permet à Plotin dexpliquer limmortalité personnellesoit la persistance de lâme de Socrate en tant que telle après la morten situant le principium individuationis des âmes dans lIntellect lui-même. Nos vrais mois, ou âmes individuelles non descendues, qui restent toujours dans lintelligible et qui ont une connaissance totalement noétique, sont unies entre elles, avec les Formes et lIntellect comme une totalité, tout en conservant leur individualité totale ; Plotin suggère même quelles soient des Formes. Rien ne prouve que Plotin distingue clairement les Formes des âmes non descendues, comme le prétendent certains savants. Lindividualité empirique, qui exclut strictement lunité avec les autres et avec le tout, est une forme insuffisante dindividualité qui appartient au monde sensible ; ses critères, ou plutôt ses limitations, ne sont pas valables pour la vraie individualité intelligible, ni pour le vrai moi.Quest-ce quun individu? In the ongoing discussion among Plotinian scholars on Forms of individuals, the undescended soul and the Self, the notion of individuality is usually taken for granted. The aim of this paper is to demonstrate that Plotinus subjects this notion to a thorough revision. In the intelligible world, individuality is not incompatible with universality, because each intelligible individual is a One-Many just as the universal Intellect itself. This distinctly Platonic, anti-Aristotelian understanding of individuality enables Plotinus to account for personal immortalityi.e. the persistence of Socratessoul as Socratessoul after deathby locating the principium individuationis of the souls in Intellect itself. Our true selves or individual undescended souls, which always remain in the intelligible and have full noetic cognition, are one with each other as well as with the Forms and with Intellect as a whole while preserving their full individuality ; Plotinus even suggests that they are Forms themselves. There is no evidence that Plotinus sharply distinguished Forms from undescended souls, as some scholars have maintained. Empirical individuality, which strictly excludes unity with the others and the whole, is a deficient form of individuality that belongs to the sensible world ; its criteria, or rather its limitations, are not valid for true, intelligible individuality or for the true self. (shrink)
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  6. Florian Cova (ed.) (2011). Qu'En Pensez-Vous ? Introduction À la Philosophie Expérimentale. Germina.
    À quoi les philosophes sont-ils bons ? Faire de la philosophie rend-il meilleur ? Les jugements esthétiques gardent-ils encore quelque secret, ou bien Kant a-t-il (...)
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  7. Sandra Lapointe (2006). Qu'est-ce que l'analyse. Vrin.
    La philosophie dite analytique constitue lune des traditions philosophiques les plus importantes du vingtième siècle. Ce qui la caractérise, par contraste avec dautres courants comme l (...)existentialisme ou la phénoménologie, est sa préoccupation pour « lanalyse » conceptuelle ou logique. Quest-ce que lanalyse et en quoi informe-t-elle des notions philosophiques fondamentales et en particulier la notion danalyticité? En quoi les conceptions de lanalyse et de lanalyticité évoluent-elles de Kant à Kripke? Quels problèmes soulèvent-t-elles? Qui sont leurs détracteurs? Leurs défenseurs?Sur la base de ces questions, ce livre tente de fournir une perspective générale sur un élément incontournable de la philosophie contemporaine. (shrink)
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  8. Cyrille Michon (2011). QuEst-Ce Que le Libre Arbitre? Vrin.
    Cet ouvrage présente les éléments du débat contemporain sur la possibilité et la réalité du libre arbitre. Le débat traditionnel sur lexistence du libre arbitre, menacée (...)par diverses formes de nécessité, est repoussé après le débat quont inspiré les philosophes qui ont défendu la compatibilité du libre arbitre et de la nécessité. La partie principale du livre envisage le rapport du libre arbitre et du déterminisme causal, et soutient la thèse de leur incompatibilité, puis celle de lexistence du libre arbitre, ce qui définit une positionlibertarienne”.Les deux commentaires, de textes de Neslon Pike et Peter van Inwagen, sont loccasion dévoquer le débat sur le fatalisme logique, dans sa version théologique qui fait peser une menace sur le libre arbitre à partir de la prescience, et le débat sur la possibilité et lintelligibilité de laction libre dans lhypothèse de lindéterminisme. (shrink)
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  9. Roger Pouivet (2003). QuEst-Ce Que Croire? Vrin.
    Certains philosophes affirment que nos croyances doivent être justifiées au terme dun effort de fondation épistémologique. Le livre met en question cette thèse : nos croyances ne (...)
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  10. Julien A. Deonna & Fabrice Teroni (2008). QuEst-Ce QuUne Émotion? Vrin.
    Cet ouvrage répond à la question « Quest-ce quune émotion? » à la lumière des débats les plus contemporains en philosophie des émotions tout en sappuyant (...) sur les recherches empiriques les plus récentes au sujet de laffect. Une fois exposée la manière dont les émotions se distinguent dautres phénomènes affectifs tels que les humeurs, les sentiments et les dispositions affectives, létude propose une élucidation originale du problème majeur auquel fait face aujourdhui la philosophie des émotions : comment comprendre la spécificité de lintentionnalité affective? A travers une discussion à la fois fouillée et didactique des théories contemporaines les plus abouties concernant les relations entre émotion et désir dune part, et entre émotion et valeur dautre part, les auteurs défendent lidée selon laquelle le corps ressenti peut fonctionner comme présentation intentionnelle en première personne dun monde de valeurs. (shrink)
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  11.  34
    Hannah Ginsborg, Qu'Est-Ce Que la Faculté de Juger?
    Lidée dun jugement [Urteil], et du pouvoir de juger [Vermögen zu urteilen], joue un rôle cardinal dans largumentation de la Critique de la raison pure. (...)
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  12.  6
    Tim Crane (2005). Qu'Est-Ce Que le Problème de la Perception ? Synthesis Philosophica 20 (2):237-264.
    Quest-ce que le problème de la perception au sens strictement philosophique ? On affirme ici que cest le conflit entre la nature de lexpérience perceptuelle (...)
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  13.  6
    Patrick Talbot (2013). La photographie en tant qu'art. le Portique 30 (30).
    La photographie, dès sa naissance, entretint des relations tout à la fois difficiles et opaques avec lart. En France notamment, et cela jusquà laube du (...)
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  14.  2
    Peppino Ortoleva (2012). QuEst-Ce QuUn Gouvernement DExperts? Le Cas Italien. Hermes 64:, [ p.].
    Le gouvernement de Mario Monti, qui sest installé en Italie en novembre 2011, est sans doute un « gouvernement des experts », tous ses membres sont des spécialistes (...). Mais leur légitimité est fondée moins sur leur compétence que sur la différence de la « classe politique » qui les a précédés, et sur le fait quils sont considérés comme les applicateurs de décisions rendues inévitables par les lois de léconomie : le « gouvernement de lobjectivité » après vingt ans de personnalisme.Mario Montis government, which took office in Italy in November 2011, is undoubtedly agovernment of experts”, since all its members are specialists. However, their legitimacy is based not so much on their areas of competence as on their difference compared to the previouspolitical class”, and on the fact that they are seen as responsible for applying decisions that the laws of economics have made inevitable. Agovernment of objectivityafter twenty years of personalisation. (shrink)
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  15.  9
    Michel Delsol & Janine Flatin (1991). Qu'Est-Ce Qu'Une Grande Theorie Biologique? Acta Biotheoretica 39 (3-4):363-373.
    La parution récente en français du livre de M. Denton : “Evolution. Une théorie en crise” , qui traite des theories explicatives actuelles de l'évolution, nous amine à (...) rappeler les caracteres généraux des grandes theories biologiques et à présenter une critique sommaire du livre en question.La science West pas une simple accumulation de connaissances. Le scientifique ne doit pas se contenter de decrire et de mesurer des faits. Son but eat d'essayer de les relier et de construire des théories qui tentent de nous faire comprendre lereel”, objet de ses recherches.Cependant, la nature du matériel biologiquec'est-à-dire les espèces vivantes et les catégories qu'on y a reconnues, classe ou ordre par exempleest si complexe qua la biologie actuelle est fort loin encore Wavoir réalisé une synthèse qui ressemble, méme très approximativement, à la classification de Mendéleiev pour les éléments chimiques.Malgré cette complexité, les biologques ont réussi à construire la th6orie du fait de l'evolution et ils proposent aujourd'hui une théorie explicative de cette évolution qui, bien qua critiquée, est incontestablement bien étayee. Nous allons essayer de définir la structure des grandes théories biologiques; ensuite nous analyserons sommairement quelques-unes des critiques qui sont adressees aux theories de l'évolution.Considering the publication in French version of Michael Denton's book, Evolution : A Theory in crisis , in which he critizes the synthetical theory of the biological evolution, we thought it useful to point out the main errors of argumentation contained in that book by first referring to the characteristics of general biological theories.In biology, there exist elementary theories - such as that dealing with the extinction of giant Reptiles - and general theories - such as the chromosomic theory of heredity and the explanatory theory of evolution. The latter generally consist of a group of elementary theories imbricated so that they form a whole like a jig-saw puzzle. An example is provided by the synthetic theory of evolution that can be defined in 20 propositions divided into two categories : the propositions relating to the naturalists' observations - which correspond to descriptive concepts - and those relating to the data of the population genetics - which correspond to explanatory concepts . The general scheme of the theory is formed by a network of relations between the descriptive concepts and the explanatory concepts. There also exist other theories in general biology supported by thousands of minor facts which only together can be of proof of validity. These theories are quite reliable and cannot be questioned by facts still to be explained. Questioning can only happen if they are confronted to well-established data in nearly equal numbers.In his work, Denton does not deny the phenomenon of biological evolution, but he criticizes the syntheticians' ideas by emphasizing that no great evolutive changes can be accounted for by the complex mechanism of random mutations and selection. He goes back to a typological concept of the zoological classification in some way similar to that of Vialleton's. However, Denton agrees with the phenomenon of the biological evolution and accepts the existence of "saltations" among the great zoological groups. The arguments used by Denton merely show that he is not conversant with the complexity of sciences particularly in comparative anatomy and zoology, the teaching of which is being somehow neglected today.By giving as an example the structure of the aortic arches in Amphibians and by a summary of the variations of those structures and the evolution of the blood-circulation in Vertebrates, we proved that the typological argument is of no value. As a matter of fact, a study of the now living beings clearly shows the gradual transition - e.g. a transition by a very large number of feasible stages - from the Lower Vertebrates to the Higher Vertebrates. In particular, there have been several attempts at double circulation and there still exist many species in which the blood of the double circulation is mixed. It seems therefore obvious that the double circulation has been achieved, stage by stage, with many intermediate schemes; we are inclined, therefore, to conclude that this succession of small transformations was produced by a huge mechanism of selected small mutations.Our present-day biological knowledge includes a number of examples large enough to consider theargument of the impossibleused by Denton is due to inadequate fossil data and not to any mysterious mechanism such as macromutations. Let us say again that the typological structures seem to occur only when the data of comparative anatomy and zoology are over-simplified. (shrink)
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  16.  12
    Jean Bricmont, Qu'Est-Ce Que le Matérialisme Scientifique ?
    En général, les dogmes matérialistes nont pas été édifiés par des gens qui aimaient les dogmes, mais par des gens qui pensaient que rien de moins (...)net ne leur permettrait de combattre les dogmes quils naimaient pas. Ils étaient dans la situation de gens qui lèvent des armées pour défendre la paix (1). (shrink)
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  17. Witold G. Salamon (2008). Chronologia, struktura i analiza kwestii Jan Dunsa Szkota o jednostkowieniu z Quaestiones super libros Metaphysicorum Aristotelis VII, qu. 13. Roczniki Filozoficzne 56 (2):257-273.
    The paper is devoted to the question of the principle of individuation in Bl. John Duns Scotus. This question is found in his commentary to Aristotles (...)Metaphysics, namely the Quaestiones super libros Metaphysicorum Aristotelis VII, qu. 13. The first part of the paper discusses problems connected with the chronology and structure of the text, whereas the second one is presented as Scotuss teaching on individuation. S. Dumont and T. Noone argue today on the traditional thesis about the origin of this question and the remaining philosophical writings from the juvenile stage of Scotuss philosophical work. They claim that some questions from the In Metaph., including also qu. 13 from the book, were written later or in the same time as the commentaries to Peter Lombards Sentences. The authors support their views by indicating the following: 1) the text the In Metaph. is better organised, 2) the vocabulary used with reference to the principle of individuation, especially the term haecceitas, is employed twice in the text In Metaph., 3) the quotations from the later works of Scotus and the works of authors who wrote somewhat later than that date of the In Metaph. hitherto presumed, 4) some stylistic terms indicate that the author of the text was a mature person. The traditional thesis is defended by I. Modrić on behalf of the Scotistic Commission. Having made a detailed analysis, Modrić rejected all the arguments from the introduction to the critical edition of the In Metaph. The author of this paper agrees with Modrićs view. Therefore as long as we do not have a thesis to the contrary we shall hold the traditional opinion about the earlier origin of the In Metaph. in comparison to Peter Lombards commentaries on the Sentences. Scotus opens his lecture on individuation with a discussion of various standpoints on this issue. He divides them into positive and negative theories of individuation. This ordering ensures a clear exposition of various views without unnecessary repetitions and vagueness. Eventually, Doctor Subtilis rejects all hitherto views and provides his own solution. The principle of individuation is for him an individuating entity, the ultimate reality of the individual being. In combination with common nature it determines the most individual of possible characterisation of the individuum. This positive individuating entity is called an individual form (forma individualis) in the In Metaph., a degree of entity (gradus entis) and haecceitas. The latter became a technical term to define the Scotist principle of individuation. (shrink)
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  18.  3
    Aryeh Botwinick (2007). The Qu'Ran as a Negative Theological Text: The Evidence of Sura II. Telos: Critical Theory of the Contemporary 2007 (138):69-95.
    1. Introduction In the post 9/11 political world, many commentators have pointed to the need for locating and exploring cultural continuities between Islam and the West (...)by way of defusing Samuel Huntington's thesis of aclash of civilizations,” which seemed to have been given such explosive corroboration by the events of 9/11. It seems to me that one of the most promising ways of doing this is to investigate whetherand to what extentthe Qu'ran can be interpreted as a negative theological Scripture. Negative theology emphasizes that we can only say what God is notbut not what He is. Our only…. (shrink)
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  19.  3
    Paul Dumouchel (2006). Qu'est-ce qu'une maladie ? Pinel, aliéniste et nosographe. Philosophiques 33 (1):19-35.
    Avant de répondre à la question : quest-ce quune maladie mentale pour Pinel ? il convient de se demander quest-ce quune maladie pour lui ? (...)
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  20.  1
    Mitia Rioux-Beaulne (2011). Ne livrer qu'une partie de son esprit: Fontenelle devant Descartes. Corpus 61:241-262.
    Il est notoire que dans lhistoire de lesprit à la constitution de laquelle Fontenelle participe activement, Descartes occupe une place toute particulière, notamment en ce qui (...) a trait à la fabrication du concept de modernité et de la philosophie qui y est associée. Pourtant, et cest ce que nous nous proposons dexplorer ici, il faut encore prendre la mesure de ce qui, dans la philosophie cartésienne, correspond au sens propre à cette modernité et le départager de ce qui ne sert quà tracer le portrait dune figure exemplaire constitutive de lécriture de lhistoire à lâge classique. Ce que nous proposons, donc, cest de distinguer trois registres discursifs faisant jouer au nom « Descartes » des fonctions différentes et attachées à des enjeux philosophiques hétérogènes, lesquels permettent de saisir les tensions à lœuvre dans le traitement réservé à Descartes par Fontenelle. Le premier de ces registres concerne la figure historique de Descartes en tant que fondateur dune manière de penser qui définirait la modernité elle-même ; le second porte sur la nature de cette fondation, qui est constamment rapportée par Fontenelle à la question de la méthode, alors même quil en détourne lesprit ; le troisième, enfin, intéresse le contenu de la philosophie cartésienne et les raisons de lattachement de Fontenelle à la théorie des tourbillons en dépit du progrès du newtonianisme chez ses contemporains. (shrink)
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  21.  4
    Henri Meschonnic (forthcoming). Qu'entendez-vous par oralité ? Rhuthmos.
    Ce texte a déjà paru dans la revue Langue française, n° 56, Paris, Armand Colin, 1982, p. 6-23. L'oralité devient à la mode. Ainsi, soudain, en (...) apparence, des convergences précipitent, cristallisent. Il y a vingt ans c'était le structuralisme. Aujourd'hui, c'est l'oralité. C'est aussi, même si le rapprochement paraît incongru, le judaïsme. Le rapprochement n'est pas incongru. On le verra. Posez à la première personne que vous rencontrez la question : qu'est-ce que pour vous les teamim ? Vous réussirez (...) - Linguistique et théorie du langage. (shrink)
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  22.  2
    Martín Alonso (2011). L'identité collective en tant qu'instrument rhétorique. Synthesis Philosophica 26 (1):7-24.
    Parmi les nombreuses dimensions de lidentité collective, cet article examine celle de lidentité en tant quinstrument rhétorique. Le repère identitaire est précisément un exemple d (...)efficacité pragmatique. Afin dexpliquer un tel pouvoir, un modèle hypothétique des catégories didentité sera présenté. Ses éléments constitutifs forment quatre dimensions principales : position, désindividuation, exclusion et protection cognitive. Lidentité narrative ainsi définie devient équivalente à une idéologie informelle . En tant que rhétorique constitutive , la construction narrative de lidentité transforme la tautologie autoréférentielle en stratégies de discrimination, dépuration et dextermination du porteur daltérité. Les violences massives du siècle passétotalitarisme, colonialisme, ethno-nationalismesont tributaires du paradigme identitaire. (shrink)
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  23.  1
    Olivier Riaudel (2012). Fides qua creditur et Fides quœ creditur Retour sur une distinction qui n'est pas chez Augustin. Revue Théologique de Louvain 43 (2):169-194.
    On attribue habituellement la distinction entre fides qua creditur et fides quae creditur à Augustin, dans le De Trinitate . Cette distinction connaît actuellement un regain dintérêt (...)
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  24.  5
    Pierre Hadot, Sandra Laugier & Arnold Davidson (2001). Qu'est-ce que l'éthique ? Cités 5 (1):129.
    Pierre Hadot, vous êtes un grand spécialiste de la philosophie antique. Vous êtes, entre autres, auteur de Quest-ce que la philosophie antique1et vous venez de publier (...) une édition du Manuel dÉpictète2. Mais vous avez aussi écrit, par exemple, sur Montaigne, Kierkegaard, Thoreau, Foucault, Wittgenstein... (shrink)
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  25.  6
    C. J. Ducasse (1949). Qu'Est-Ce Que la Philosophie? Synthese 8 (1):272 - 286.
    La conception de l'essence de la philosophie qui vient d'être esquissée paraitrait se recommander pour plusieurs raisons:Elle présente la philosophie comme étant une science, en (...)
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  26.  1
    Julian Jackson (2009). Quest ce quun homosexuel libéré? Clio 1 (29):17-35.
    Cet article cherche à relativiser lidée que la période 1968-1970 a représenté un rupture totale dans lhistoire de lhomosexualité en France. Tout en acceptant (...)que le style des nouveaux mouvements « gais » des années 1968 rompt avec celui de leur prédécesseur Arcadie, il propose une lecture contextualisée de la politique dArcadie qui remet en cause les interprétations de lhistoriographie traditionnelle, suggérant même que la vision de lhomosexualité de ces nouveaux mouvements est quelquefois plus proche dArcadie quelle ne leur paraisse. (shrink)
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  27. Florence Andoka (2013). Quest-ce quun corps sans organes? Philosophique 16.
    Le Corps sans Organes, est un terme emprunté à la poésie dArtaud qui écrit dans Les Tarahumaras, que « la conscience sait ce qui est bon pour (...)
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  28.  8
    Jean-Pascal Anfray (2009). Quest-ce que la Nécessité? Vrin.
    La nécessité, bien quelle soit centrale en philosophie, est une notion particulièrement difficile à élucider. Cet ouvrage tente den clarifier le contenu, en la distinguant notamment (...) des notions voisines da priori et de lanalytique. Il présente également différentes approches réductionnistes de la nécessité : le réductionnisme ontique , le conventionnalisme ou encore le non-cognitivisme . Le commentaire du texte de Descartes montre dailleurs que ces thèses contemporaines apportent un éclairage nouveau à linterprétation de sa doctrine de la création des vérités éternelles.Enfin, lun des enjeux de cet ouvrage est de défendre la légitimité de la notion de nécessité contre lidée selon laquelle elle serait scientifiquement inutile et métaphysiquement suspecte. Au contraire, recentrée sur lidée de nécessité a posteriori analysée par Kripke et en connexion avec la notion dessence, la nécessité savère être une notion philosophiquement féconde. (shrink)
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  29. Jiri Benovsky (2010). QuEst-Ce QuUne Photographie? Vrin.
    Dans ce livre sur les photographies, lauteur défend lidée que les photographies nexistent pas. En effet, pour le philosophe, la nature des photographies est assez (...)
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  30. Jean-Louis Gardies (2001). QuEst-Ce Que Et Pourquoi LAnalyse?: Essai de Définition. Vrin.
    Létymologie du terme danalyse suggère une remontée du procès déductif qui caractérise la synthèse, cette dernière étant aux yeux des Grecs la manière normale de conduire (...) la démonstration dun théorème à la solution dun problème. Mais derrière cette métaphore de la remontée se dissimulent ordinairement deux démarches radicalement différentes.Une première forme danalyse, dont les mathématiques grecques gardent déjà les traces, consiste effectivement à retourner la chaîne des présupposés de ce quon cherche à établir.Une toute autre forme danalyse, qui napparaîtra quau xviie siècle, consistera à substituer, à la simple recherche des propriétés et relations de lobjet proprement arithmétique ou géométrique, la considération directe de certaines de ces propriétés ou relations, que les notions algébriques auront alors permis dériger en entités nouvelles, devenues comme indépendantes. (shrink)
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  31. Étienne Gilson (1998). Introduction aux Arts du Beau: QuEst-Ce Que Philosopher Sur LArt? Vrin.
    Le présent livre repose sur la conviction profonde et invétérée chez son auteur, que lart nest pas une façon de connaissance, mais quil relève au (...)
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  32. Zhe Ji (2005). Ji Zhe Wen Ji. You Lian Shu Ju Si Ren You Xian Gong Si.
    shang ji. Xunzi tong lun -- xia ji. Zhu zi zhuan jian zheng.
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  33.  21
    Nick Knight (2005). Marxist Philosophy in China: From Qu Qiubai to Mao Zedong, 1923-1945. Springer.
    This book examines the introduction of Marxist philosophy to China from the early 1920s to the mid 1940s. It does this through an examination of the philosophical (...)
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  34. Pierre Magnard, Jean Leclercq, Bernard Bourgeois, Thierry Gontier & Christian Trottmann (2008). Qu'est-ce que la religion? Revue Théologique de Louvain 39 (3):313-357.
    En mai 2007, une «table ronde» sest tenue, au Collège International de Philosophie à Paris, autour de louvrage de Pierre Magnard Pourquoi la religion?. Dans un (...) texte récapitulatif, lauteur du livre, spécialiste de la pensée de la Renaissance, montre les enjeux spéculatifs et pratiques de son approche de la religion, tout en exposant comment celle-ci se déploie dans la «marche» des hommes, en souci de leur humanisation. Si la religionterme quil faut entendre ici au singulierfait oeuvre de reliaison, apportant sa contribution au fondement du lien social, nest-ce pas en raison de sa vertu déliante: «seule la religion rassemble dûment, car elle seule est capable de délier»? Jean Leclercq donne une présentation des lignes de faîte de louvrage, ce qui permet den prendre une première connaissance et de suivre les trois lectures, accompagnées de questionnements, que proposent ensuite, selon des perspectives différentes et complémentaires, Bernard Bourgeois, Thierry Gontier et Christian Trottmann. (shrink)
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  35. Michel Meyer (2005). QuEst-Ce Que LArgumentation? Vrin.
    Lauteur se propose ici détudier la notion dargumentation, à la fois dans sa défnition propre et dans ses rapports avec des concepts connexes. Il s (...)agit en conséquence de déterminer le domaine dapplication que cette notion recouvre : doit-on la considérer exclusivement comme un phénomène langagier? Ou, au contraire, sapplique-t-elle à champ dexpériences plus vaste, lequel recouvre aussi bien les mécanismes cognitifs que les attitudes propositionnelles qui accompagnent toute énonciation?Louvrage sattache ainsi à établir les liens de distinction autant que de ressemblance qui existent entre largumentation, le raisonnement et la rhétorique, de sorte à déterminer la place quoccupe cette notion dans une communauté non seulement langagière mais aussi politique ou culturelle. De même, il envisage les comprtements et les valeurs de cette communauté, que sont les passions, lart de séduire et de convaincre, ou encore celui de persuader et démouvoir, comme autant de modes argumentatifs possibles. (shrink)
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  36. Paul-Antoine Miquel (2006). QuEst-Ce Que la Vie? Vrin.
    Qui peut répondre à la question : quest-ce que la vie? le biologiste? le généticien? le naturaliste? lépistémologue? Comment se repérer dans la jungle des réponses (...) proposées par ces différents spécialistes?Ce petit livre met laccent sur trois points qui sont actuellement lobjet de débats très vifs.Tout dabord le cadre de la réponse est celui dune épistémologie non physicaliste, qui refuse daccepter la double thèse de la complétude et de la clôture causale du monde physique, et renvoie dos à dos les deux positions métaphysiques intenables du physicalisme et du vitalisme.Ensuite, la vie apparaît liée à un système dobjets hétéro-organisé qui ne peut être complètement décrit par lensemble de ses contraintes internes, contrairement aux systèmes physiques ordinaires. Voilà pourquoi la vie nest pas simplement la réplication ou la reproduction, ni lhérédité génétique, mais est liée au métabolisme, à la compartimentation cellulaire, à la sélection naturelle, etc.Enfin il faut parler dun système dagents plutôt que dun système dobjets, car un système biologique se caractérise par le fait que le temps agit sur lui. Pour cette raison il est difficile den dégager des invariants internes, la description initiale que nous pouvons en donner nest pas celle de son fonctionnement. Cest en ce sens que nous nous proposons de parler de propriétés émergentes.Quest-ce que la vie, alors? une disposition? une essence? une structure atemporelle? Ne faut-il pas reformuler la question et se demander : d vient la vie? comment la vie évolue? (shrink)
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  37. Francoise Monnoyeur (ed.) (2000 & 2014). Qu'est-ce-que la matière? Hachette / Le Livre de Poche.
    Quel est le rapport entre la matière qu'expérimente le physicien, celle avec laquelle travaille le chimiste, et la matière qui nourrit les spéculations du philosophe ? Pour (...)
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  38. André Motte (2013). Quentendait-on par prophètès dans la Grèce ancienne? Kernos 26:9-23.
    Lenquête, qui a porté sur tous les emplois du mot prophètès et des termes apparentés dans la littérature et dans les inscriptions, des origines à la (...)fin du IVe s. av. J.-C., fait apparaître plusieurs types de personnages ainsi nommés, les plus souvent représentés étant les prophètes attachés aux sanctuaires oraculaires. Mais il est aussi des personnages appelés prophètes qui procèdent à laccomplissement de teletai, des poètes qui se donnent à eux-mêmes ce titre et, désigné ainsi dans un unique emploi, le philosophe Socrate. Il sera question enfin de prophètes de second rang, mais participant à ce quon peut appeler la « chaîne prophétique »; cest le cas notamment des exégètes doracles écrits dont Aristophane donne un bel exemple. Il savère que le mot prophètès sapplique de préférence à des personnages censés bénéficier dune intervention intérieure de la divinité. Peut-être lusage de ce vocabulaire, qui napparaît pas avant le Ve siècle, a-t-il répondu à un besoin de marquer cette distinction, par rapport à mantis qui sapplique quant à lui à toute espèce de mantique et dont lemploi, depuis Homère, est beaucoup plus commun.An investigation was carried out into all the occurrences of the word prophetes and similar terms in the literature and in inscriptions, from their first use to the end of the fourth century. Several types of people are referred to as prophets, the most frequently represented being the prophets linked to the oracular sanctuaries. However, there are also prophets who have achieved teletai, poets who called themselves prophets and the philosopher Socrates, who was identified as a prophet in a unique occurrence. Finally, there are the lower level prophets, who nevertheless still take part in what we could call theprophetic chain”; this is particularly true in the case of the exegetes of written oracles, of which Aristophanes provides a good example. It turns out that the word prophetes is rarely applied, except to those expected to enjoy an inner intervention from the divinity. The use of this word, which does not appear until the fifth century, might correspond to the need to make a distinction in comparison with the word mantis, which is applied to all kinds of divination and which has been widely used since the time of Homer. (shrink)
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  39. Claude Panaccio (2011). QuEst-Ce QuUn Concept? Vrin.
    Nos pensées, selon toute apparence, sont décomposables en unités plus petites. Cest ce que la tradition philosophique a appelé des concepts. Le présent ouvrage sinterroge sur (...) leur réalité, sur leur nature et sur leurs rôles dans léconomie mentale des sujets humains. Prenant appui à la fois sur lhistoire de la philosophie et sur les discussions récentes, lauteur propose à la question « quest-ce quun concept? » une réponse nuancée, inspirée de lapproche ditetéléosémantique”. Un court texte de Guillaume dOckham et un autre de lAméricain Jerry Fodor sont ici traduits en français pour la première fois et font lobjet de commentaires explicatifs détaillés. (shrink)
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  40. Roger Pouivet (2007). QuEst-Ce QuUne Œuvre DArt? Vrin.
    Répondre à la question de savoir ce quest une œuvre dart peut paraître aujourdhui plus désespéré encore quautrefois, après le vers libre, le ready-made (...), les installations, les performances, la musique concrète, la danse contemporaine, lart conceptuelCertains prennent congé de lessentialisme qui, disent-ils, prétend mettre en évidence une propriété commune à toutes les œuvres dart . Les œuvres dart nont pas une nature, seulement une ressemblance de famille. Pourtant, dautres philosophes ont relevé le défi, en proposant des définitions institutionnelles, historiques, intentionnelles ou fonctionnelles des œuvres dart. Ce livre les examine et propose une définition replaçant lœuvre dart dans une perspective ontologique générale. Les œuvres dart sont des artefacts dune certaine sorte, avec des propriétés spécifiques qui les distinguent de toutes les autres choses. Cette définition est défendue contre une conception phénoménologique de lœuvre dart comme objet esthétique et une thèse qui fait des œuvres dart des événements. (shrink)
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  41. Jean Salem & Guillaume Pigeard de Gurbert et Kate E. Tunstall (2006). II. Qu'Est-Ce Que les Lumières? In G. J. Mallinson (ed.), Interdisciplinarity: Qu'est-Ce Que les Lumières: La Reconnaissance au Dix-Huitième Siècle. Voltaire Foundation
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  42. Yann Schmitt (2013). QuEst-Ce QuUn Dieu? Vrin.
    Cet ouvrage nentend pas prendre position sur lexistence ou linexistence de Dieu mais, en amont de cette question, il sagit de savoir comment définir (...)Dieu. Penser conceptuellement et philosophiquement Dieu consiste à éviter un double piège. Dune part, il faut saffranchir de lanthropomorphisme grossier selon lequel Dieu ne serait quun surhomme et dautre part, la philosophie ne peut être réduite au silence sous prétexte que Dieu serait transcendant. Ainsi, différents paradigmes permettant de concevoir ce quest un Dieu sont à examiner. Dieu est-il au-delà de tout être? Est-il plutôt un être maximalement parfait? A moins quil ne soit quune projection de lesprit humain? (shrink)
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  43. Alexander Schnell (2014). QuEst-Ce Que le Phénomène? Vrin.
    Répondre à la question de savoir ce quest le phénomène peut paraître un peu étrange de prime abord : naurait-on pas tendance, spontanément, à se demander (...) ce questunphénomène? Cet essai se propose de montrer quelephénomène est un concept philosophique à part entière. Introduit par Kant pour établir ce quil est possible de connaître, cette notion change de sens et se complexifie dans les traditions philosophiques post-kantiennes . Lauteur se propose douvrir différentes pistes, relatives à cette notion, qui se dégagent dans le débat avec lauteur de la Critique de la raison pure et qui interrogent la portée et les limites du transcendantalisme kantien. Il apparaît par que le phénomène constitue une excellente introduction à la problématique de la philosophie allemande. (shrink)
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  44. Bokui Sun (2010). Sun Bokui Zhe Xue Wen Cun =. Jiangsu Ren Min Chu Ban She.
    v. 1. Tan suo zhe dao lu de tan suo -- v. 2. Lukaqi yu Makesi -- v. 3. Makesi zhu yi zhe xue ji ben wen ti (...)yan jiu -- v. 4. Makesi zhu yi zhe xue jing dian wen xian yan jiu. (shrink)
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  45. Zhengyu Sun (2007). Sun Zhengyu Zhe Xue Wen Ji. Jinlin Ren Min Chu Ban She.
    v.1. zhe xue de mu guang -- v.2. shu ren de shi jie -- v.3. tan suo zhen shan mei -- v.4. chong gao de wei (...)zhi -- v.5. zhe xue guan yan jiu -- v.6-7. bian zheng fa yan jiu -- v.8-9. zhe xue tong lun. (shrink)
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  46. Joseph Vidal-Rosset (2013). QuEst-Ce Que la Négation? Vrin.
    Ce livre développe une théorie de la négation qui rend compte de manière complète des trois significations naturelles et fondamentales de la négation : rejet, absence et dénégation (...). Lauteur adopte une théorie intuitionniste de la négation, parce quil considère que celle-ci offre une compréhension à la fois plus riche et plus fine de la négation que celle qui est donnée par la logique classique.La première partie de louvrage commence avec des remarques qui relèvent de la psychologie, la seconde traite de la négation dun point de vue logique, et la troisième donne un aperçu critique sur quelques métaphysiques de la négation, cest-à-dire sur certains systèmes philosophiques qui ont tiré des conséquences ontologiques à partir dune définition spécifique de la négation.Cette troisième partie trouve une suite naturelle dans le commentaire des réflexions sur la question de la négation développées par Spinoza et par Kant . Ces deux commentaires sont respectivement prolongés par une critique de lanalyse spinoziste de la négation et par lexplication de lintérêt que présente la logique intuitionniste à la fois pour la compréhension de lanalyse kantienne et pour les leçons que lon peut tirer du célèbre carré des oppositions logiques, la négation joue un rôle crucial. (shrink)
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  47. Joseph Vidal-Rosset (2004). QuEst-Ce QuUn Paradoxe? Vrin.
    La définition précise de ce quest un paradoxe permet de comprendre pourquoi les paradoxes logiques sont fondamentaux pour la théorie de la connaissance. Au cours de (...)lhistoire de la pensée, les paradoxes logiques les plus célèbres ont trouvé plusieurs solutions théoriques. Aucune dentre elles ne peut prétendre simposer avec plus dévidence que les autres. Cette pluralité de solutions fait apparaître lexistence dune relation profonde entre les paradoxes logiques, les théories pour les résoudre, et les systèmes philosophiques qui ont pour vocation de donner un tableau intégral et cohérent de la réalité, car il est bien connu que la philosophie naît de létonnement que produisent les paradoxes. Un tel constat conduit donc à une réflexion sur la nature de la philosophie elle-même. En guise de conclusion de son analyse, lauteur se propose dexpliquer pourquoi la vocation scientifique de la philosophie nest incompatible ni avec le pluralisme, ni avec le caractère polémique qui la caractérise. Létude des textes de Russell et de Quine illustrera comment la philosophie se nourrit des paradoxes et comment chaque philosophe, qui leur offre une solution, détermine aussi une position qui conteste les autres. Cette conclusion montre enfin une distinction entre science et philosophie : si la science offre à la philosophie des méthodes danalyses rigoureuses , létude des paradoxes permet aussi de ne pas confondre science et philosophie. (shrink)
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  48. Lide Zhang (2010). Dang Zhe Xue Yu Shang Jin Dai Wu Li Xue. Shui Xing Wen Hua Shi Ye Chu Ban She.
    Zi xu -- Di 1 zhang yu zhou san yuan: xin, wu, neng -- Di 2 zhang jin dai wu li xue de zhe xue yi yi -- Di (...)
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  49. Yasuhiko Murakami (2007). La demeure, un autreautrement qu'êtreLévinas et la psychopathologie. Studia Phaenomenologica 7 (1):129-151.
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  50. Gérard Siegwalt (2002). Y at-Il Un «Élémentaire Humain», Et Qu'Est-Il? Revue D'Histoire Et de Philosophie Religieuses 82 (2):169-186.
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