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  1. À quoi rêvent les chevaux? Échos lucrétiens dans les réflexions sur la continuité du vivant de la première Modernité.Sylvie Ballestra-Puech - 2022 - Revue de Synthèse 143 (1-2):73-104.
    Résumé Le De rerum natura chante une matière sans frontières afin de permettre à l’homme d’accepter sereinement sa condition mortelle. Le refus lucrétien de l’anthropocentrisme dans l’approche du vivant trouve un large écho dans la pensée de la première modernité. Une lecture attentive des citations du De rerum natura dans l’ “Apologie de Raymond Sebond” montre comment Montaigne s’est approprié les naturae foedera lucrétiens pour penser une relation respectueuse entre l’homme et la nature, fondée sur la notion d’obligation mutuelle. La (...)
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  2. Frontières du vivantTroubles épistémologiques et linguistiques dans l’Europe de la première Modernité.Dominique Brancher - 2022 - Revue de Synthèse 143 (1-2):1-18.
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  3. Le Fœtus Comme Un arbreUne Analogie du Discours Médical Antique.Marine Bretin-Chabrol - 2022 - Revue de Synthèse 143 (1-2):157-178.
    Résumé Domaine de réflexion toujours sensible aujourd’hui, l’embryologie donne déjà lieu dans l’Antiquité à de nombreux débats, sous-tendus par deux enjeux principaux. Le premier vise à déterminer comment l’embryon se forme et se développe. Le second est celui de l’acquisition de la vie : le fœtus n’est-il qu’une partie du corps de la mère ou doit-on le considérer comme un être autonome? À partir de quel moment est-il vivant? Or, l’analogie entre le fœtus et la plante se trouve au cœur (...)
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  4.  2
    « Humanisme », ou animalisme? Controverses sur l’animal à la Renaissance.Nicolas Correard - 2022 - Revue de Synthèse 143 (1-2):19-44.
    Résumé Les lettrés de la Renaissance ayant pris le parti de la miseria hominis ont parfois célébré, dans les pas de Plutarque, une paradoxale dignitas animalis. Vanter l’excellence morale et intellectuelle des animaux ne relève pas seulement de l’exercice rhétorique, mais peut stimuler une observation nouvelle de la réalité animale, dont témoigne le cas de Girolamo Rorario. Poussant d’un degré plus loin le décentrement philosophique, une série de dialogues, comme la Circe de Giambattista Gelli, met en scène la parole critique (...)
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  5. À la Frontière de L’Humain La Figure Ambivalente de L’Animal Dans L’ « Apologie de Raimond Sebond » de Montaigne.Thierry Gontier - 2022 - Revue de Synthèse 143 (1-2):105-124.
    Résumé La « question de l’animal » est au cœur des débats contemporains sur la subjectivité moderne et sa déconstruction. En prenant pour point de départ les références de Jacques Derrida à la plaidoirie de Montaigne pour les animaux de l’« Apologie de Raimond Sebond », nous tentons de montrer les différences de fond qui opposent les projets des deux penseurs. Pour Derrida, l’animal se présente au sujet humain comme une figure de l’altérité radicale, interdisant toute tentative d’établir une continuité (...)
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  6. « Se mesler avec les bestes brutes »La bestialité dans la littérature des XVIe-XVIIe siècles.Grégoire Holtz - 2022 - Revue de Synthèse 143 (1-2):45-72.
    Résumé L’objet de cet article est d’analyser les récits de bestialité qui se multiplient dans la littérature des XVIe et XVIIe siècles, dans les écrits juridiques, médicaux, polémiques et surtout dans les relations de voyages. Ces anecdotes qui mettent en scène des accouplements, voire des enfantements, entre hommes et bêtes, amènent à questionner les rapports troubles entre l’épistémè de la Renaissance et les savoirs ethnographiques acquis durant cette première époque coloniale, savoirs qui s’imprègnent parfois des récits mythologiques locaux. Inspirées par (...)
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  7. Metaphoric BotaniesConjectures on the Renaissance Fœtus.Taylor Yoonji Kang - 2022 - Revue de Synthèse 143 (1-2):179-204.
    The Renaissance witnessed a proliferation in medical discourse, pedagogical illustration, and popular rhetoric – what I refer to here as “metaphoric botanies” – comparing the human fœtus, or embryo, to a plant. Far from being a mere linguistic inheritance from ancient medicine, such “metaphoric botanies” not only allowed early moderns to conceive of the unobservable development of the human fœtus, but also emphasized the relation of the mother to the unborn child. Much of the “metaphoric botanies” surrounding the fœtus throughout (...)
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  8.  2
    Le zoophyte comme limite du merveilleux naturel à la RenaissanceLe cas des conches anatifères.Laurent-Henri Vignaud - 2022 - Revue de Synthèse 143 (1-2):125-155.
    Résumé Les zoophytes, étranges êtres mi-animaux mi-végétaux, fascinent les naturalistes depuis l’Antiquité. Ces hybrides sont généralement conçus comme des êtres intermédiaires qui rendent sensible la continuité naturelle à travers l’échelle du vivant. Mais quand il s’agit des « conches anatifères », des coquillages écossais que l’on dit naître du bois pourri et engendrer des oiseaux, le savoir naturaliste de la Renaissance atteint ses limites. Les érudits discutent de la possibilité du phénomène en reconsidérant les théories de la génération spontanée et (...)
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